Moi Nestor, 22 ans, étudiant, pédé

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Je m’appelle Nestor. Nestor Malakoda. Dans la « vraie vie » je m’appelle Hugo mais ça ne vous dit rien, vous ne me connaissez pas, alors quelle importance… Normalement ici je suis critique littéraire. Je suis censé vous dire, ou plutôt vous écrire mon avis sur des bouquins, souvent bons parce que je ne termine pas les mauvais livres. Aujourd’hui je n’écris pas pour vous parler d’un livre. J’écris pour vous parler de moi, 22 ans, étudiant, et pédé. Lire la suite

Des garçons, pas des hommes

Egalité

J’avais déjà remarqué ce léger travers, auparavant. Peut-être que l’on attrape ce tic de langage comme une maladie. Peut-être que l’on prend cette maladie comme une sale habitude. A force de l’entendre dans la bouche des autres. A force de l’entendre, de se le voir asséné comme une série de coups de poing. Les homos sont « des garçons », pas des hommes. Lire la suite

Finalement, un goût de vinaigre

Bach GraffitiFinalement, j’écris. Il y a des jours, comme celui-là, où la plume m’attrape par surprise. Ce n’était pas prévu. Et puis, finalement, je n’ai rien d’autre à faire, rien d’autre que de donner mon avis – mon avis qui n’intéresse personne – sur des sujets qui mériteraient sans doute une attention plus précise, une analyse plus poussée. Mais j’ai entendu, à la radio, sur le net, le Venezuela, la Barjot et ses frigides, les médias et leurs mensonges, l’élan du 5 mai, le climat nauséabond. Finalement – sans arrêt ce mot s’impose – je me suis aperçu que profiter d’un tel climat pour ajouter un peu de fiel dans l’air du temps ne pouvait plus nuire à mon karma, lui qui est déjà si bas que l’Enfer, à côté, est un paradis (fiscal). Lire la suite

God’s Business

God's Business

Vous les avez sans doute croisés. Dans vos rues, dans vos radios, dans vos ordinateurs ou dans votre télévision. Parfois même dans l’école de vos enfants, dans votre lycée, dans votre université, parfois aussi sur votre lieu de travail. Les cons. Une colonie de bonobos qui font semblants d’être nombreux juste parce qu’ils sont partout. Recrutés dans les dernières paroisses pleines de nos villes, un peu aussi dans les mosquées, les synagogues, les temples –  et autres lieux de réunions où l’on cultive avec douceur la haine du prochain – nourris à l’Ostie, ils défilent le sourire aux lèvres pour vous expliquer du haut de leur grande expérience qui vous devez haïr, et avec qui vous devez baiser. Lire la suite