Dirty PÖP / Salement PÖP – Long live PUNK CABARET !

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Je ne pouvais pas décemment continuer ces sales chroniques PÖP sans parler de la divine, de l’unique, de la seule. Mesdames-et-messieurs-ladies-und-gentlement voici of course l’icône underground du « Brechtian Punk Cabaret » : Amanda Fucking Palmer. Mais évidemment, ne parler que d’elle serait bien réducteur. La rencontre et la collaboration étant au centre de sa pratique artistique, il gravite autour d’elle une multitude de projets, de groupes, d’artistes d’horizons très divers : plasticiens, danseurs, performeurs, musiciens… Et puisqu’il faudrait écrire une encyclopédie pour parler de tout ce monde, voici déjà les projets de la bostonienne la plus cool de la planète.

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Remixxx : Amanda Palmer – Map of Tasmania: The Remix Project

Amanda Fucking Palmer, remixée ? Au départ il y a un projet participatif: proposer son remix de la chanson "Map of Tasmania", en featuring avec The Young Punx. Le projet fait rapidement parler de lui et la chanteuse croule sous les remix, plus réussis les uns que les autres. Même la chanteuse Pop-Punk-Féministe Peaches y va de son petit couplet ! Le résultat: une playlist jouissive de pas moins de dix-huit remixes qui réussit la prouesse d’éviter d’être répétitive. Lire la suite

Amanda Palmer’s TED talk: The art of asking

Amanda Palmer, artiste libre et hyperactive que vous devez connaître, maintenant, si vous suivez ce blog, explique dans un discours émouvant et inspiré sa vision du métier de musicien, à travers son rapport avec son public, et plus généralement la relation entre l’artiste et le public.

"Je pense que les gens se sont posés la mauvaise question: "Comment pouvons nous faire payer les gens pour la musique?"
Et si nous avions commencé par nous demander: comment pouvons nous laisser les gens payer pour la musique?" Lire la suite

Dirty PÖP / Salement PÖP – St Valentin dans ta gueule

Herz

J’ai failli publier ce billet le bon jour. Et puis non, je me suis dit que le faire en retard était encore plus subversif. Même si j’imagine que l’euphorie consumériste rose bonbon inhérente à cette guimauverie nauséabonde s’est maintenant un peu dégonflée. Mais tout de même: je soupçonne certains d’entre vous d’être secrètement sous le charme de tout ce raffut pleurnichard débilisant, tout plein de gros coeurs rouges et de soirées "hot" supra-romantiques, alors je vais, comme vous vous en doutez, tenter de définitivement vous vacciner de la chose. J’ai donc sélectionné pour vous les clips de St-Valentins les plus stimulants, les plus joyeux, les plus enjoués de la planète musique. Accrochez-vous, je vais tuer cupidon. Lire la suite

Amanda Fucking Palmer, La Maroquinerie sans voix

Amanda (Fucking) Palmer & The Grand Theft OrchestraIl y a du retard. Mais vous savez peut-être, je suis pas un rapide. La semaine dernière, le vendredi 2 novembre exactement, j’ai quand même vécu quelque chose d’exceptionnel (façon de parler, ma forme ectoplasmique m’empêche certainement, sur le plan théorique du moins, de « vivre » pleinement). Je suis allé voir l’unique, la divine, la magnifique, la superbe Amanda Fucking Palmer accompagnée de son non moins unique, divin, magnifique et superbe Grand Theft Orchestra (je dois maintenant avouer mon faible pour Michael McQuilken, le batteur), pour une soirée explosive dans le cadre lilliputien de La Maroquinerie, concert complet depuis pas mal de temps déjà (ce que mon très cher hôte, Nathanaël, regrette amèrement, même s’il pourra se consoler le 4 Mars prochain à La Cigale, à condition bien sûr que, cette fois, il s’y prenne à temps). Celle qui se surnomme « AFP »venait défendre sur scène son dernier album : Theatre Is Evil. Signe particulier de ce concert hors-norme ? Amanda (Fucking) Palmer avait perdu sa voix. Article publié initialement sur Le cri du peuple. Lire la suite

Amanda Palmer & The Grand Theft Orchestra – "Want it Back"

Amanda (Fucking) Palmer revient avec un nouveau groupe, un nouveau disque (en septembre, nommé "Theatre is Evil") et un nouveau clip : "Want it Back" filmé en motion capture. Un régal pour les yeux, et les oreilles bien sûr.

Pour Rappel, Amanda Palmer vient de récolter 1 million de Dollar pour financer son disque, sa promotion et sa tournée sur… 100 000 demandés initialement, ce qui est une première dans l’industrie du disque, et ouvre de nouvelle portes pour la production artistique indépendante des majors.