J’ai tué un Homme

Aujourd’hui, je vais tuer un homme. J’en ai très envie. Cet homme s’appelle Oskar K. Cyrus. J’ai déjà réouvert la chambre à gaz. Chambre individuelle. Confort maximum. Il crèvera comme un vrai pédé. Une sous-merde.

Si je pouvais, je les gazerai tous, mais « ce n’est pas à l’ordre du jour », comme dit mon pote Carl de Canada. Alors il faut le soigner. « Une idée qui fait son chemin » répète-t-il, un peu crétin, comme pour se persuader que sa cervelle molle de connard d’extrême droite vaut encore quelque chose pour ses compatriotes.

Aujourd’hui, j’ai très envie de lui planter un couteau dans les veines, à Oskar. Il a raison, le Cacarl, il faut « les exterminer ». D’ailleur, le brave a une solution pour ça:

Les homos dans l’armée, j’ai toujours été pour. De préférence au front. Si vous voyez ce que je veux dire.

Sans tache, sans bavure. Un vrai travail de vrai NAZI. Il lui manque juste la chevelure blonde et le teint pâle, parce même s’il applaudit Marine Lepen, il a oublié une chose: il est noir.

Attendez, c’est quoi ce lever de boucliers contre Marine Le Pen. Elle emploie des mots durs, mais le fond est vrai.

Alors oui, Oskar, je vais le gazer. Lui faire bouffer ma bite d’hétéro viril, lui faire comprendre que son mode de vie, il n’a qu’à le garder pour lui, parce qu’il faudrait le soigner, « en contrepartie » de « la protection dont [il] dispose ». Alors aujourd’hui, oui, je vais faire taire Oskar, et laisser carte blanche au grand Carl, qui va nous expliquer la vie avec ses twits et ses potes. Sans rien dire. Sans rien faire.

Comme un mort que je suis un peu aujourd’hui.

(cliquez pour agrandir)

S’approprier l’arc-en-ciel, en faire l’étendard de la culture pédé. Non mais… attendez, le rose ça vous suffisait pas ?

Signe des temps. Jadis, les pédés faisaient coiffeur. Aujourd’hui, 78% des graphistes sont des pédés.

Ils sont peut-être laids mais les Français d’extrême droite ont été les premiers à entrer en résistance. Aucun journaliste ne le souligne.

Ah, si un petit commentaire: Sur la dernière assertion de ce crétin inculte, je me dois une vague correction. Les Français d’extrême droite ont été les premiers à COLLABORER. Une légère nuance qu’il me fallait apporter, tout de même. Je lui recommande un livre très intéressant: Mein Kampf.

Pour le reste, je vous laisse le soin de commenter, je suis fatigué. Je mettrai vos commentaires en fin de blog, s’il y en a. Je m’en vais pleurer. Aujourd’hui, je porte le triangle rose des déportés homosexuels. Pour un petit rappel.

Sincères Condoléances,

Oskar K Cyrus

Autocrucifixion

Crucifixion


!Avertissement!

Le texte qui va suivre, par sa violence et les fausses vérités qu’il peut véhiculer, pourrait atteindre très sérieusement les esprits les plus sensibles. Il est bien convenu que l’auteur se dégage de toute responsabilité quant aux immondices contenues dans cet exercice. L’écrivain ne pouvant être tenu responsable de la société toute entière. En lisant ce texte, certaines personnes fragiles psychologiquement pourraient réaliser un peu tard qu’elles sont véritablement inutiles sur Terre. Le lecteur s’engage donc à porter la totale culpabilité de sa lecture jusqu’à sa mort, et au delà.

- Introduction -

Je ne veux pas être un bâtard de la vie ratée. Si je dois pourrir ma vie, autant en faire une œuvre d’art. Si je dois voler, autant être cet Icare et brûler mes ailes d’avoir trop voulu égaler le soleil. Je serai l’anti-tout, et surtout l’anti-moi : j’incarnerai le mal-être, le mal-vivre et le mal-agir jusque dans mes pas ; en tout lieu et en toute circonstance, je serai ce mauvais poète jouissant dans son bain de scies, saignant par toutes les veines le vide d’une vie gâchée.

Ma vie, c’est MON OEUVRE, et celle du hasard. Je me plais à cette place de martyr de par laquelle il m’est facile de pleurer sans raison, et toujours finir par m’exaspérer moi-même. C’est le comble de l’égocentrisme, car ça n’est pas seulement se vanter de faux mérites et crier sur tous les toits à quel point il y a du génie dans notre prose insipide, c’est aussi savoir hurler de douleur pour attirer la compassion… et ne récolter que du vide.

Je n’ai pas d’autre but que d’être une croix plantée dans vos yeux inutiles, pas d’autre rêve que de devenir la principale souffrance de votre petite cervelle. Je suis l’antéchrist roi, fils de la bête et des quatre éléments, je suis votre nouveau christ, parrain rêvé de vos petites dépressions, coupant vos nerfs de mes clous rouillés, je suis la maladie qui infecte vos veines certainement déjà sales, je vous tue, je vous tue avant mon éternelle Auto-crucifixion. Régner, oui, régner sur vous, tas d’imbéciles.

- Chapitre 1 : Souverain Mépris / Reine Condescendance -

Sur Terre, il n’y a qu’une évidence: la supériorité. Sur vous, masse intolérante, sur vous, triste vomissure divine, sur vous, enfin, laideur insensée du visage humain. Ici, sur Terre, une piètre évidence. Ici, seulement ici, juste un peu au dessus de l’enfer, un étage plus haut, un étage plus haut et, plus haut, juste avant l’ennui.

Je m’ennuie de vous. Je m’ennuie de vous, mais vous m’avez amusé. Un temps. Un temps assez long, cependant. Je m’ennuie de vous, j’ai assez vu vos grimaces, j’ai assez vu vos faces écrasées m’admirer, j’ai assez vu vos verrues, vos plaies, vos rides. J’ai assez vu la bouche tordue de vos suppliques, et celle plus laide encore de vos amours crasses, j’ai assez vu votre race.

De ce terrorisme laid vous m’avez dégoûté. A quoi bon attendre de vous une réaction, légumes, cloportes, ombres sales sur mon corps, à quoi bon vous attendre quand vous ne comprenez pas. Ne comprenez pas. Rien. Pas le moindre mot de la moindre phrase. Pas la moindre phrase du moindre poème, pas le plus petit vers jeté vers vous, pas même l’injonction naïve qu’un temps j’ai craché : Soyez LIBRES!

Je suis au dessus et je vous vois vous tordre. Et le rire pour moi est la condescendance des fous. Sale masse raclée par tous vos supérieurs, vos nuages, vos maîtres, esclaves ravagés par la drogue de la soumission, petits rats sans queue, petits rongeurs en laisse. EN LAISSE! Et taisez-vous. Cessez vos piaillements imbéciles. Cessez vos plaintes, vos cris, vos jouissances enchaînées. Écrasez-vous sous mon pas conquérant, je suis libre, moi seul libre, et Dieu ici n’est qu’un errant. Erreur non maîtrisées de vos petits tourments. Créateurs de désordre vous êtes créatures sans racines. Dieu votre illusion n’est qu’un pantin sans fond et moi, créateur d’ombre, créature de lumière, je vous tiens en laisse.

Rampez, Rampez.

Lisez, Lisez.

Vous êtes: ESCLAVES. Esclaves.

Au bout d’une chaîne, une laisse au cou, humiliés comme vous l’êtes, vous n’osez pas: CRIER.

C’est sûrement cela, le vrai triomphe, se trouver grand au milieu de tant d’imbéciles.

Chapitre 2 : Criante Haine / Douce Cruauté

Je te vois. Le malin. Toi, là-bas, qui me regarde. Qui s’éloigne. Lâche. Je te déteste, je te hais. Je n’y peux rien, tu n’es rien. Une poussière éphémère dans l’oeil abimé de mon coeur. Va-t-en. Amen.

Je te vois. Le vaurien. Poussière abîmée dans l’oeil aiguisé de mon coeur. Va-ten. Reste enchaîné à ta sale face. Je te hais, je te hais, ne t’en va pas. Reste. Reste.

Je te vois. La riante bête, cornue jouflue hésitante. Toi, là-bas, oeil affirmé sur la corne râpée de mon coeur. Reste. Te ruiner sur mon corps, amen, je te l’avais dit, mon Dieu, ne t’approche pas.

Je te vois. A travers ton corps, à travers ton coeur, au travers la sale couleur de tes entrailles, ne te mets pas, s’il-te plait, ne te mets pas en travers mon chemin, je te hais, tu le sais, je te hais. Toi le malin vaurien bête hésitante cornue jouflue, vaurien, lézard maudit, vaurien, lézard, maudit, va-t-en ; amen.

Au travers la tempête du sang de tes yeux. La brume rougie de tes illusions nerveuses. Tes tremblements. Tes sales spasmes vomissants.

Abîme toi sur mon corps. Explose tes entrailles en peinture sur mon mur. J’ai les dents rouges de ton sang, mon sourire écarlate, je t’aime, tu sais, je t’aime, tu le sais, je te dévore, tu me hais.

Chapitre 3 : Mensonge / Hypocrisie

(Voir avertissement au début de ce texte)

Chapitre 4 : Inutile Morale / Artère Immorale

Le courant passe. Tu peux arrêter. Tu peux stopper ici l’opération, elle est bien ouverte, elle va crever. Je vois dans son rouge l’énergie qui pulse de moins en moins, je vois, je crois voir dans ses yeux la baleine grise de la drogue agir sur sa cervelle mouillée. Elle est Criminelle, la reine qu’il fallait punir. Contraire à nos lois, elle l’a fait, elle a payé, elle est morte.

Amen.

Exécution sommaire. Je vois le résumé à la Une des journaux. Les gros titres gras qui dégoulinent sur son déshonneur, et qui salissent, ou purifient, le corps criblé de Criminelle. La putain, la putain, elle l’avait fait, elle avait mérité, elle a eu ce qu’il fallait.

Monstre, monstre, je bat le rythme qui lui fait mal. Monstre. Monstre. Putain de désordre dans la drogue dans ma tête. Putain de désordre enivrant des baleines grises de mes yeux. Putain d’Océan qui tourne sans prévenir. Exécution sommaire. On m’a tiré dans la tête.

C’est le retour d’Artère. Le retour de bâton de couteau de vieillesse. La conscience immorale des rois criminels. On se tient par la main et au bout du chemin, on se frappe, on se tue, on attend, et… Plus rien.

L’ultravoix a pris mon coeur. Sanglant sacrifice dérisoire. Petite brisure du quotidien. Petite fêlure dans ma tête. C’était le retour de l’Artère. Le retour de voix, du chemin de fer. Le retour dans ma vie, dans ma ville immorale, j’ai perdu, j’ai saigné, je suis mort, mais… En vain.

Retour, ma chère Usurpation

Autocrucifixion. Et si tout s’arrête, c’est que tout a saigné. Je n’ai plus de sang, plus de veine, plus de retour dans mes artères. Les clous rouillés me grattent un peu les mains, mais il n’y a plus rien, le voile noir qui s’étend au loin.

Je te vois, Marie, toi qui prie bêtement comme ça, à mes pieds. Je vais en enfer. Je vois le rouge au bout du tunnel gris, la lumière, Marie, ce n’est plus pour moi, j’ai arrêté, c’est trop, j’ai arrêté.

Le Pardon? Je me fous du pardon des autres, Comme celui de Dieu. Je n’ai que faire de vos lamentations.

Du haut de ma croix, je domine le monde. Je suis martyr, Auto-Martyr, flagellé par ma bonne volonté. Je suis votre maître, et vous vous prosternez. Vous n’avez que ça à faire. Sans moi, le monde n’est rien.

Sans moi, le monde…

Autocrucifié